Jamais unique,
Sauf en son sens
Si je panique.
Suffit une heure,
Et que ton c½ur
Regarde ailleurs,
Pour me faire taire.
Pour étouffer
Les vains espoirs
Qui grandissaient
Sans trop y croire
----- Silence ! -----
Entends venir les mots morts nés
Que tu aurais pu murmurer
SILENCE, écoute-les !
Contente-toi d'être ivre
Et de rêver
Si tu ne peux
Vivre...
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Encore une nuit
Bercé de cette,
Douce et muette
Mélancolie.
La même vie
Calme et sereine,
Pas anoblie
Par la haine
M'attend encore
Tous les lundis,
Toutes les heures,
Toutes les nuits !
Peine jolie
Parcourt veines,
C½ur et esprit
Et m'envahit.
Mais elle complète
Ma solitude,
Insatisfaite
Des servitudes
Que lui imposent
Les beaux sourires
Que tu déposes
Sur son empire.
Ce faible empire !
Hanté souvent
De ton absence,
De tes soupirs,
Des doux regards
Dont tu ignores
L'emprise sûre
Qu'ils exercent
Sur mon bonheur
Si dépendant
De cet « amour »
— Inexistant —
Maintenant, va
T'en au plus loin
Que tu pourras
De mes chagrins
Éloigne-toi
Je t'en supplie,
De mes émois
Et de mes nuits.
Je me retire
(De préférence)
Silencieuse,
Révérence...