Je

Je
Je ne crois plus je sais
Je crois que je voudrais
Ne jamais avoir su
Croire et ne savoir plus

Je n'y crois plus tu sais
Tu sais si je t'aimais
Je t'aimais t'aime encore
Y croire y croire encore

Si j'ai souffert un peu
Beaucoup passionnément
Sais-tu si valent mieux
Au rire les tourments ?

Vois-tu je n'ai pas su
Ce que demain coutait
Toi que déjà j'aimais
M'aurais-tu écouté ?

Si j'avais su te dire
Suis-moi si je m'en vais
Suis le son de ma lyre
Ou sans toi je m'en vais

Je ne crois plus je sais
Je crois que je voudrais
Croire et ne savoir plus
Ne jamais avoir su

# Online seit Freitag, 24. Oktober, 2008 um 08:26

Merci

Merci pour tout vos com's. J'en ai recu 3400 en 5 jours mais je peux pas tout lire, y'en a beaucoup trop ^^. Alors j'ai tous valider et je vais essayé d'aller sur le maximum de blog possible pour vous remercier.

Pour ceux qui veulent mettre les poèmes sur leur blog, vous avez ma permission mais a la seule condition d'avoir un lien

# Online seit Montag, 20. Oktober, 2008 um 10:17

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Mais qui sont-ils, ces inconnus,
Ces fantômes aimés qui se moquent
Et tournoient au-dessus
De nos corps étendus ?
Eux dansent et parlent fort
Sur mon sommeil vaincu
Sur mes rêves d'été
Sur mes amours déçues.
Ils piétinent ma tête
Sans jamais me connaitre
Au diable ! troubles-fête !
Mon âme,
Qui donc les invite
Au banquet de mes noces ?
Dois-je encore supporter,
Mon âme,
Leurs rires qui s'élancent
Sur ma tête brisée,
Et l'orgie de leur joie,
Et leur vin dans mes larmes ?
Mon âme !
Ils se soulent et chantent
Avec leurs mauvaises dents
Et l'haleine des chants
Empeste mon délire.


Ô mes nuits, soyez fêtes !
Mais cédez-moi seulement,
Laissez-moi, je vous prie,
Le droit de m'endormir
Le droit de disparaître
Et le droit à la paix
Non,
Je ne veux plus qu'ils partent !
Je les ai trop aimés
Ces anciens ennemis ;
Ils habitent la main
Qui caresse ma mie,
Ils habitent l'instant
Où nos corps se mélangent,
Et puisqu'ils vivent encore
Ma salive est un puits
Pleine de lies
Où mes songes dégorgent
Leurs cadavres d'oubli.
Ô mes nuits, mes cruelles !
Soyez l'hôte des monstres
Qui ont conquis ma belle
Ô, souvenirs amers !
Laissez-moi refermer
L'embouchure de mes yeux
Sur la tourbe stupide
Où doucement s'embourbe
La mer inepte et vide
La mer aveugle aux flots avides
Des rencontres désenchantées


Qu'un homme lui ait dit
La moitié des bienfaits
Que je veux lui porter,
Qu'un homme l'ait trompée,
Qu'un homme l'ait trahie !
Et du même acabit
Un homme m'a trahi
Un homme m'a trompé.
Je ne veux de répit
Que lorsqu'il sera mort
Et ma main, à jamais,
Celle d'un assassin.


Et si je dois salir
Mille fois mon nom
Mille fois ma main
Mille fois, le refaire,
C'est mon coeur que je lave !
S'il faut que je préfère
Le chagrin à la haine
Entendez-vous, ma chair,
Ce sera mille fois non
Je salirais l'honneur
La mémoire et le deuil
Je délaisserais l'Homme
En meurtrissant la chair
Mais laverais le coeur
Je délaisserais l'Homme
En vous blessant, ma chère,
Mais laverais le coeur.



Qui sont-ils donc, ces inconnus ?
Leurs charognes se heurtent
Et flottent
Sur le plasma des songes
On dirait que s'accouplent
Les dépouilles sanglantes
Et leurs sexes en charpies
Mon âme !
Qu'ai-je fait de ces Hommes
Qui ne voulaient qu'aimer ?[

# Online seit Sonntag, 12. Oktober, 2008 um 16:19

Geändert am Sonntag, 12. Oktober, 2008 um 16:48

Trou Noir

Trou Noir
Demain le jour se lève encore
et moi je t'aime
sans savoir
je ne saigne plus
des espoirs
qui m'étreignent
sans savoir
que l'amour est ton étincelle
sans le vouloir
j'avale des constellations
d'étoiles sereines éperdues
dans le trou noir
de ma pensée
qui n'est fidèle
qu'à toi seule

Tu est celle pour qui je vole
et de tes fleurs
j'arrache sans fin les pétales
en espérant
un jour ailleurs
la même vie dans d'autres salles
aux portes encore entrebâillées
sans y voir
je cherche toujours la lueur
du flottement secret des cils
le sort des anges s'indiffère
dans les enfers
de la raison
et moi je t'aime
sans savoir
que mes doutes sont dérisoires
et ma pensée
ne saigne plus
elle est fidèlement tenue
à tes désirs
ta capricieuse retenue
qui me chavire
et me suspend
me souffle au ciel et me répand

Le nuage est évaporé
j'ai plus d'raisons pour oublier
je pense à rien c'est comme à toi
puisque tout est déjà nouveau
tout qui ne me rappelle rien
je désespère
d'un jour aimer
plus fort que ça
plus fort un jour
oui mais pour toi
sans le savoir
je me relève des calendes
et l'émoi des mois émaillés
dans la moiteur s'est dissipé
sans trop y croire
j'attends l'explosion de ton coeur
qui me tuera
qui me tuera
m'envolera
vers d'autres heures

J'ai plus qu'à aspirer mes cendres
je respire à peine
et je traine
sous le poids de l'indécence
des plumes d'oiseaux effacés
aux traits des cieux
qui se dessinent
dans tes voeux
sans le vouloir
ils y ont dérobé les joyaux
de ma folie
y'a plus de couteaux dans la plaie
toute retournée
j'ai même plus peur
d'en avoir eu
de la douleur
des insomnies décérébrées
dans le délice des coloris
car sans savoir
toi tu souris
et moi je t'aime
mieux les soirs
comme si la fin était en vie

Si tout à l'heure nos rêves s'enfuient
moi je laisse tout et je pars
et je les suis
et je pends ta corde à mon cou
pour que tu me rappelles à toi
demain fleurit
dans ma pensée
qui toujours te rattrapera
il y a l'infime l'infini
et puis c'est tout
le silence et toutes les envies
étendues jusqu'à nos soleils
qui peuplent la nuit des merveilles
que tu as montré
à mon coeur

Demain le jour se lève encore
et moi je t'aime
sans savoir
je ne saigne plus
des espoirs
qui m'étreignent
sans savoir
que l'amour est ton étincelle
sans le vouloir
j'avale des constellations
d'étoiles sereines éperdues
dans le trou noir
de ma pensée
qui n'est fidèle
qu'a toi seule

# Online seit Donnerstag, 09. Oktober, 2008 um 16:33

Mirage

Mirage
Je préfère à ma plume
Et aux yeux de ma brune
La saveur de l'aube
Qui se lève brusquement
Dans les vertes opales
Brillantes quand vient la nuit.
La fraîcheur de l'onde
Du félin bondissant
Pour saisir le plaisir

/
Entre deux instants.
/

Le ronronnement heureux
D'un être frétillant
Qu'encercle une seule main
Comme ton c½ur battant
Qui vient frôler mon âme
Et caresse ma peau.
Dans ces vastes regards
On peut voir l'univers
Lire mille romans
Franchir les montages
Aimer toutes les femmes
Et neuf fois d'affiler
Mourir, s'en aller
Battre en retraite
Puis réapparaître.


Mais je n'ai pas besoin
De tous ces voyages ;
Ni de tous ces fantasmes
Pas plus que de mes rêves
Car chaque jour, chaque soir
Dans les yeux des matous
Me revient ton visage
Et il me suit partout...


Dans ces olives huileuses
Je peux voir tes yeux
Et leurs sous-entendus
Écouter tes silences
Et goûter ton absence.
Tu me manques, tu me manques
Tant que même lorsque
Je ne suis pas si ivre
Il ne faut de miracle
Pour que je t'aperçoive
À chaque coin des yeux
De mes chats innocents.


Je les contemple
Je ne vois que toi
Es-tu si belle ?
Mes yeux me mentent !
Tu l'es bien plus, et cette fois
Je suis aveugle, mais rien n'y fait
Même la nuit :
Comme dans un rêve ;
Une déesse enluminée
Splendide, qui me hante.
Tu es là, et si jolie...
Tu te tiens devant moi !
La nuit tombe et je m'oublie.
Maintenant —
Que les chats sont partis
M'est restée ta silhouette,
Comme un phare allumé
Au milieu de la nuit.
Et toujours, tu me manques...

# Online seit Mittwoch, 13. August, 2008 um 08:21

Geändert am Freitag, 21. November, 2008 um 01:49