Aspirée au fond de ce trouble
Je ne distingue plus le rêve de la réalité
Mon corps se perd au sein d'une danse double
Une couleur cristalline a pris possession de toute mon entité
Les voiles de l'aveuglement me retiennent prisonnières
Plongée en pleine folie je suffoque d'horreur
Mon c½ur se dérobe sous mes pas à contre-c½ur
La pupille de mes yeux ne reflète plus la réalité de cette Terre
J'appartiens alors à un monde transparent
Où je respire cet encens
Qui me gorge d'illusions
Bercée par cette mélancolique symphonie
Je crois avoir oublié sa possession
Mais je me trompe. . . . au réveil le cauchemar devient réalité


